La marche est déjà un combat
La marche combattante repose sur une interdépendance concrète : l’infanterie et les tireurs tiennent les assaillants à distance pendant que les chevaliers avancent à la vitesse des fantassins. Le récit latin distingue l’avant-garde, le centre royal et l’arrière-garde ; quand la cavalerie accélère ou que l’arrière-garde est retardée, la protection cesse d’être continue.
