Une expédition punitive
Darius envoie Datis et Artapherne contre Érétrie et Athènes après la révolte ionienne et l'aide athénienne apportée à Sardes. Érétrie tombe avant que les Perses ne gagnent Marathon.
Bataille
Un centre aminci résiste assez longtemps pour que les ailes reviennent
Histoire militaire
À Marathon, les Athéniens et les Platéens doivent barrer la route d'Athènes sans attendre les Spartiates. Ils étirent leur ligne, amincissent le centre et prennent un risque immédiat : si ce centre rompt avant que les ailes ne gagnent, l'expédition perse peut reprendre l'initiative.
Darius envoie Datis et Artapherne contre Érétrie et Athènes après la révolte ionienne et l'aide athénienne apportée à Sardes. Érétrie tombe avant que les Perses ne gagnent Marathon.
Hérodote présente Marathon comme la partie de l'Attique la plus adaptée aux chevaux et la plus proche d'Érétrie. Hippias conduit donc les Perses vers un lieu favorable à leur débarquement ; ce passage ne dit toutefois pas ce que fait leur cavalerie pendant le combat.
Les Athéniens marchent avec les Platéens. Les Spartiates promettent leur aide mais leur calendrier religieux retarde leur départ : le combat se décide avant leur arrivée.
Pour donner à leur ligne la même longueur que celle des Perses, les Grecs rendent le centre moins profond que les ailes. Hérodote décrit ce dispositif et son résultat ; il ne permet pas d'affirmer que Miltiade avait conçu d'avance un piège complet.
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Histoire militaire
Expédition perse, rôle d'Hippias, choix de Marathon, marche athénienne, décision de combattre, ordre de la ligne, avance dromō, résultat différent du centre et des ailes, navires capturés et pertes rapportées.
Absence de totaux chez Hérodote, fourchettes modernes, interprétation du centre aminci, sens de dromō, topographie, reconstruction cartographique, pertes et chronologie discutée du retour vers Athènes.
Silence d'Hérodote sur l'action de la cavalerie à Marathon, fragilité du témoignage « sans cavalerie » et désaccord moderne sur son emploi.