Après Salamine, la guerre continue
Mardonios poursuit la campagne terrestre. La Béotie et l’appui de Thèbes lui offrent une plaine favorable à sa cavalerie ; Pausanias mène les Grecs au pied du Cithéron.
Bataille
La cavalerie prive la coalition d'eau avant que sa poursuite ne se brise
Histoire militaire
En 479 av. J.-C., la cavalerie de Mardonios menace l’eau et les vivres de la coalition grecque en Béotie. Son repli nocturne se désorganise. Les Perses poursuivent, mais rencontrent deux résistances séparées : les Spartiates et Tégéates d’un côté, les Athéniens de l’autre. Mardonios meurt et son armée cède, puis le camp perse est pris.
Mardonios poursuit la campagne terrestre. La Béotie et l’appui de Thèbes lui offrent une plaine favorable à sa cavalerie ; Pausanias mène les Grecs au pied du Cithéron.
La mort de Masistios dans une première escarmouche est un succès grec. Elle n’empêche pas les cavaliers perses de menacer ensuite les convois et l’accès à l’eau.
Les contingents obéissent à leurs propres chefs. Lors du repli nocturne, les groupes ne suivent ni le même itinéraire ni le même rythme.
Hérodote additionne les catégories grecques jusqu’à 110 000 hommes et donne des totaux perses beaucoup plus élevés. Ces nombres antiques ne sont pas des comptages vérifiables.
Explorer
Histoire militaire
IX.20–25 pour le combat de cavalerie et Masistios ; IX.26–32 pour les lignes et contingents ; IX.39–42 pour le convoi et le débat Artabaze–Mardonios ; IX.49–58 pour l'eau, l'« Île » et le repli ; IX.59–70 pour la poursuite, les deux combats, la mort de Mardonios et le camp
Ossature de la séquence, repères nommés, positions relatives, actions et limites des chiffres anciens.
Consulter ↗XI.28–30 pour la campagne et les effectifs ; XI.30.2–31.2 pour la tradition alternative du terrain et de l'avance ; XI.31.3–33.4 pour le camp, les pertes et les suites
Témoin divergent sur la manœuvre et les nombres ; utilisé pour maintenir la dispute plutôt que pour fusionner deux récits.
Consulter ↗Aristide 14 pour Masistios ; 16–18 pour l'échange des ailes, le repli et Amompharète ; 19 pour les deux combats, Mardonios, le camp et les pertes
Contrôle d'une tradition tardive centrée sur Aristide et comparaison des détails de repli, de combat et de pertes.
Consulter ↗Entrée de référence, résumé en trois étapes : contreforts du Cithéron et cavalerie ; déplacement vers l'Asopos, harcèlement et source Gargaphie ; repli nocturne, deux combats et défaite de Mardonios
Contrôle moderne de la chaîne causale et de la carte relationnelle Cithéron–Asopos–Gargaphie–Platées.
Consulter ↗Historia 61.1 (2012), pp. 1–17 : pp. 2–7 pour les sources et l'équipement ; pp. 7–11 pour cavalerie et tactiques ; pp. 11–17 pour logistique, poursuite, combat et pertes
Éviter le récit simpliste d'une supériorité automatique de l'hoplite ; recouper mobilité, projectiles, logistique, cohésion et rupture du commandement.
Consulter ↗Présentation et sessions : gestion des armées multinationales ; coopération Perses–Thébains ; contexte du commandement de Mardonios ; quête topographique de Gargaphie, Héra et Déméter ; portée de Platées dans la mémoire de la guerre
Distinguer coalition, coopération adverse, construction du blâme autour de Mardonios, topographie mémorielle et portée stratégique.
Consulter ↗pp. 14–15 et figures 1–4 : secteurs recherchés, orientation relative de Platées, Gargaphie, Asopos et Déméter ; anomalies UAV et GPR non transformées en identification certaine
Borner la reconstruction topographique et justifier l'usage de relations directionnelles plutôt que de coordonnées modernes affirmées.
Consulter ↗Paragraphes sur la plaine au nord de Platées, la rivière, la source et le camp ; paragraphe sur Hérodote comme source principale et sur la confusion des marches
Contrôle comparatif du mécanisme et de la prudence sur la manœuvre grecque.
Consulter ↗