La poudre entre dans le système
Artillerie, arquebuses et fortifications bastionnées modifient la défense des places et rendent les sièges plus techniques, sans supprimer le choc rapproché.
Histoire militaire
Entre la fin du Moyen Âge et le début du XIXe siècle, les armes à feu ne gagnent pas seules. Leur effet dépend d’États capables de produire de la poudre, payer des soldats, entretenir des forteresses et déplacer des convois. Les empires européens, ottoman, russe, moghol et coloniaux combinent le feu, la cavalerie, la marine et l’administration selon des équilibres très différents.
Artillerie, arquebuses et fortifications bastionnées modifient la défense des places et rendent les sièges plus techniques, sans supprimer le choc rapproché.
Fiscalité, magasins et administration permettent aux États de maintenir des troupes et de conduire des campagnes plus longues que les levées saisonnières.
Feu discipliné, infanterie en ligne et artillerie mobile donnent de la valeur à l’ordre, tandis que les coalitions cherchent à empêcher un adversaire de concentrer ses ressources.
Révolution politique, conscription, corps d’armée et vitesse de concentration projettent la guerre vers une échelle continentale.
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Histoire militaire
Débat sur fortifications, fiscalité, armées permanentes et transformation de la guerre européenne.
Articulation entre États, opérations, technologie et limites des modèles de révolution militaire.
Administration, logistique, coalitions et conduite des campagnes à l’âge des armées permanentes.