Battre les armées séparément
Napoléon franchit la Sambre le 15 juin pour empêcher Wellington et Blücher de combiner leurs forces. Ligny bat les Prussiens le 16 juin, mais ne les détruit pas ; Quatre-Bras permet à Wellington de rester en contact.
Bataille
Une crête tient assez longtemps pour que deux armées alliées se rejoignent.
Histoire militaire
Wellington tient une crête au sud de Waterloo en attendant Blücher. Les Français attaquent les fermes, la ligne et les carrés sans obtenir de rupture durable. La prise de La Haye Sainte fragilise pourtant le centre allié. Mais les Prussiens engagent le flanc français à Plancenoit, puis rejoignent la gauche de Wellington près de Papelotte. La réserve française se partage entre deux fronts. Quand l’attaque finale de la Garde échoue, l’avance coalisée transforme le recul en déroute.
Napoléon franchit la Sambre le 15 juin pour empêcher Wellington et Blücher de combiner leurs forces. Ligny bat les Prussiens le 16 juin, mais ne les détruit pas ; Quatre-Bras permet à Wellington de rester en contact.
Wellington place l'essentiel de son armée derrière la crête de Mont-Saint-Jean. Hougoumont, La Haye Sainte et Papelotte couvrent les approches et donnent des points d'appui aux ailes.
Le sol détrempé gêne les mouvements et le tir. Pendant le déploiement puis les attaques françaises, les Prussiens marchent depuis Wavre. Leur arrivée impose progressivement un second front ; le retard de l’attaque ne s’explique pas par la pluie seule.
La force de Wellington rassemble Britanniques, Néerlandais, Allemands et autres contingents. Sa cohésion ne vient pas d'une uniformité parfaite, mais d'une position défensive, de réserves et d'un commandement capable de tenir jusqu'au soutien prussien.
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Histoire militaire
Sections Positions, Let battle commence, The Prussians arrive et Defeat of the Imperial Guard ; effectifs dans The Little Corporal.
Contexte de campagne, positions, reconstruction cartographique, séquence des attaques, effectifs d'ordre de grandeur et conséquences.
Consulter ↗Dépêche du 19 juin, édition Gurwood 1838, pp. 478–484 ; passages sur la position, La Haye Sainte, Bülow et la poursuite. Transcription en ligne non appuyée ici sur un fac-similé.
Récit contemporain du déploiement, des engagements, de l'arrivée prussienne et des pertes.
Consulter ↗Bibliographie complémentaire héritée ; ouvrage non relu lors de cette reprise.
Complément bibliographique sur la campagne ; les modifications présentes reposent sur les références relues.
Napoleonic Wars, cartes 68 et 69 ; images entières examinées.
Relations entre fermes, routes, axes de Bülow et Zieten, puis repli français.
Consulter ↗Notice complète, Plancenoit, réserve et Zieten ; horaires approximatifs.
Distinguer la lutte du sud-est, la jonction près de Papelotte et l’attaque finale.
Consulter ↗Notice du soldat : habit à parements chamois, shako couvert, pantalon gris, buffleteries et mousquet. Illustration postérieure.
Évocation d’un soldat britannique de campagne ; ne pas uniformiser les contingents de Wellington.
Consulter ↗The Regulation Uniform : shako couvert, kollet, parements, buffleteries, capote et fusil ; variantes des réservistes.
Évocation d’un mousquetaire régulier ; ne pas attribuer cette tenue à tous les Prussiens de 1813.
Consulter ↗Die Regiments-Uniformen im Laufe der Zeit : tenues grises et habits bleus au shako coexistent en 1813.
Contrôle institutionnel de la diversité des tenues prussiennes.
Consulter ↗Notice de reconstitution de 2011, équipement de 1812 : lecture effectuée lors de Borodino dans cette reprise.
Réemploi d’une silhouette de cuirassier au casque à crinière, cuirasse et sabre droit.
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